Le débat entre les salons de jeu physiques et les plateformes d’i‑gaming fait couler beaucoup d’encre depuis que le numérique a envahi le secteur du divertissement. D’un côté, les tables de blackjack éclairées par des lustres, les machines à sous qui cliquettent dans les halls de Paris ou de Monte‑Carlo, et de l’autre, les sites qui offrent des bonus instantanés, des tours gratuits et...